10.02.2007
HANEKE
On a dit que Haneke se rapprochait de Robert Bresson, c'est peut-être vrai mais il me semble qu'il y a aussi du Kubrick dans cette tentative de comprendre l'irrationnel, l'inhumain de l'humain. Haneke dresse un état des lieux de cette société du spectacle et de l'information ou plus personne n'entend la voix de l'autre, ou plus personne n'écoute l'autre, même pas lui-même. Les atomes qui tiennent lieu d'individus soumis à une loi et une logique qui leur échappent complètement se retrouvent lancés au hasard pour finir brutalement leur course dans une banque sans que quiconque ait pu arrêté et comprendre cet engrenage macabre. Angoissant constat. La suite http://yrol.free.fr/CINEMA/HANEKE/haneke.htm
14:15 Publié dans eadem sed aliter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, cinéma, destruction, haneke

