02.03.2008
enfance maltraitée
En France, chaque jour un enfant meurt des suites de maltraitance. Enfance. maltraitée. 400 enfants meurent chaque année des conséquences de la maltraitance.
information législative : http://perso.orange.fr/enfantendanger/
téléphone gratuit allo enfance maltraitée en FRANCE 119
14:43 Publié dans apocalupsis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, enfant battu, lim, enfance maltraitée, 119, maltraitance, autodestruction
13.01.2008
arme de destruction humaine
Les armes de destruction massive (ADM) sont des armes conçues pour tuer une grande quantité de personnes, en visant aussi bien les civils que les militaires. Certains auteurs les définissent comme les armes chimiques, bactériologiques ou nucléaires, c'est-à-dire se reférant à leur nature propre plutôt qu'à leur pouvoir de destuction comme critère de définition.
http://www.infosentinel.com/lettre/numero.php?id=3
http://www.toutelaverite.com/html/modules.php?name=News&a...
14:55 Publié dans apocalupsis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : apocalypse, elixiria, arme, arme destruction, autodestruction
09.01.2008
cannibalisme
Cannibalisme, pratique rituelle de manger de la chair humaine, phénomène social observé dans certaines sociétés traditionnelles. Le terme " cannibalisme " provient de canibale, le nom espagnol d’Indiens des Caraïbes qui avaient la réputation de manger des êtres humains et vivaient dans les Antilles à l’arrivée de Christophe Colomb. La pratique du cannibalisme fut attestée dans de nombreuses parties du monde. Certains témoignages laissent penser que le phénomène remonte à des temps aussi anciens que le Néolithique. L’Historien grec Hérodote ainsi que d’autres auteurs de l’Antiquité décrivent quelques peuples qu’ils qualifient de cannibales.lire la suite...
http://membres.lycos.fr/mysteres/cannibalisme.html
le mythe cinématographique du cannibale sur http://membres.lycos.fr/christine666/Hmv/cannibal.htm
et si...
Quelles que soient les motivations qui ont poussé et continuent à pousser les hommes au cannibalisme , force et de constater que chaque peuple qui s'est livré à cette pratique a eu ses "recettes gastronomiques" destinées à mettre en exergue les goûts et les saveurs particulières de la viande humaine . Sexe , âge , parties corporelles destinées à la consommation sont pris en considération . Crue , saignante ou bien cuite , rôtie ou bouillie , grasse ou maigre , la chair humaine est préparée avec soin , car les cannibales se sont toujours attachés non seulement à la préparation et à l'assaisonement mais également au service et à la présentation de leurs victuailles humaines .
16:49 Publié dans corpus dei | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, cannibalisme, autodestruction, corps
nécrophile
| de Gabrielle Wittkop
|
| |||||||
| "J'ai écarté les cuisses pour contempler la vulve mince comme une cicatrice (...) Cette petite fille en vaut la peine. C'est vraiment une très belle morte." Paru en 1972, ce beau roman sous forme de journal raconte l'amour tragique qu'un esthète porte aux cadavres, hommes, femmes ou enfants, beaux ou laids. Roman terrible en cela qu'il parvient à dépeindre, non pas des actes scabreux et provocateurs, mais un sentiment humain, une réelle affection portée à la mort, à son odeur. Le narrateur situe l'origine de sa passion morbide au jour du décès de sa mère lors d'une scène paroxystique qui bouleversa ses sens. La clandestinité, les ruses et les risques pris pour arriver à ses fins, la fuite suicidaire qui le pousse à poursuivre toujours l'enlèvement des cadavres et leur consommation rythment ce journal fascinant. Gabrielle Wittkop élabore tout un art de l'amour fait à un cadavre, avec un éventail d'odeurs et de réactions organiques liées au temps qui décompose les corps. On en sort d'autant plus atteints que Le Nécrophile reste un roman sentimental. http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.view... Novembre 2001 : L'affaire du dépeceur de Mons relancée par une arrestation
| ||||||||
16:45 Publié dans corpus dei | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, nécrophilie, autodestruction, wittkop
joie et douleur
16:35 Publié dans corpus dei | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, autodestruction, sadomasochiste, sm, douleur, slapping
20.10.2007
Armes d'autodestruction
| LES METAUX Les plus toxiques pour l'environnement sont le mercure, le cadmium, le plomb, le zinc, le cuivre, le nickel, l’argent. Les sources de contamination sont multiples : les activités minières, la sidérurgie, le transport (plomb). On les retrouve dans les piles (600 millions/an), les batteries, comme adjuvants dans les peintures et colorants, ainsi que dans les engrais phosphorés (cadmium). | |
| |
| Les pesticides Les pesticides ou produits phytopharmaceutiques recouvrent principalement les herbicides, les fongicides et les insecticides. Ils incorporent quelques 900 matières actives. Ces produits sont essentiellement issus de la synthèse organique bien que l'on retrouve certains produits minéraux comme le soufre ou le sulfate de cuivre (bouillie bordelaise). Plus de 85 000 t sont épandues chaque année par les agriculteurs, mais aussi par les gestionnaires d’infrastructures routières (DDE, Société d'autoroutes) et ferroviaires (SNCF), ainsi que par les particuliers. | |
http://www.ifremer.fr/envlit/documentation/dossiers/pollu...
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_834_polluti...
18:17 Publié dans silva | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, pollution, écologie, destruction, autodestruction
24.02.2007
asphyxie idéologique II
17:52 Publié dans corpus dei | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tabac, cigarette, elixiria, politique, politique critique, autodestruction, cancer
17.02.2007
bestiaire
La zoophilie
Pratique consistant à avoir des rapports sexuels avec des animaux. Le terme est moderne et scientifique. Autrefois, on disait : « bestialité ».
En octobre 1601, à Paris, une femme et le chien avec qui elle avait eu des rapports sexuels furent brûlés. Cependant, la loi peut s’adoucir : en 1750, un nommé Jacques Ferron fut pendu pour avoir eu des rapports avec une ânesse. Plusieurs témoins respectable, dont l’abbesse du monastère proche, déclarèrent connaître l’ânesse depuis longtemps et certifièrent qu’elle avait toujours eu une conduite vertueuse. La Cour acquitta l’ânesse, concluant qu’elle avait dû être violée.
Il faut encore une fois préciser que toutes ces pratiques zoophiles sont dangereuses pour l'être humain : risques de maladies, de blessures, mais également traumatismes psychologiques. Quant aux animaux Femelle utilisées à de telles fins, on ne peut pas dire qu'elles soient franchement consentantes, et certaines pratiques zoophiles peuvent être assimilés par les tribunaux à des actes de torture (felching).
14:22 Publié dans silva | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zoophilie, elixiria, autodestruction, sexe
10.02.2007
crimes légaux
| Si, pour les falsificateurs et les négateurs, ni les fours crématoires ni les chambres à gaz n'ont jamais existé, Si, pour Le Pen, l'existence des chambres à gaz n'est qu'un "détail" de l'histoire, Fallait-il ce récit pour prouver le contraire ? -G.AVRAN- |
Nous étions sept enfants, dont une seule fille. J'étais le sixième, inséparable du plus jeune, qui s'appelait Bernard. Une famille unie, de banale bourgeoisie, installée dans la banlieue parisienne, à Chaville de 1927 à 1937, puis à Garches jusqu'en 1940.
Nous étions sept enfants. A l'abri, comme tant d'autres à l'époque, du monde des grands. Et soudain, ce fut le tocsin. Il retentit alors que nous nous promenions, quatre des plus jeunes, avec nos parents dans le parc de Garches. On nous expliqua que c'était la guerre mais, bien entendu, nous ne nous rendions pas compte que tout basculait...lire la suite du récit sur
http://www.contreloubli.ch/imprimer.html
15:54 Publié dans apocalupsis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, elixiria, nazi, destruction, autodestruction
expérience Milgram
En une série d’expériences devenues célèbres, Stanley Milgram [1] a testé la capacité de l’individu à résister à l’autorité, lorsque celle-ci n’est soutenue par aucune menace coercitive extérieure. Dans le cadre d’une prétendue expérience scientifique, des volontaires « naïfs » ont été chargés par une « autorité scientifique » d’infliger une, série de chocs électriques simulés d’intensité croissante à un acteur/victime qui réagissait par une « voix de rétroaction » soigneusement programmée - une série, d’intensité croissante elle aussi, de plaintes, cris de douleur, appels à l’aide, silence fatal enfin. Dans l’expérience standard, les deux tiers des sujets furent « obéissants » au point d’infliger la douleur extrême.
Des variations introduites dans l’expérience ont produit des résultats significativement différents. Si l’acteur/victime était isolé de manière que sa réaction ne pût être vue ni entendue du sujet, l’obéissance de celui-ci était bien plus grande. Si le sujet voyait et entendait la soi-disant victime, l’acquiescement à l’extrême douleur tombait à 40 %. Si le sujet devait la toucher pour la forcer à poser sa main sur la plaque électrique censée envoyer les chocs, le taux d’obéissance tombait à 30 %. Si un personnage non investi de l’autorité donnait les ordres, l’obéissance était nulle. Si le sujet accomplissait une tâche accessoire, sans qu’il eût à infliger personnellement les chocs électriques, l’obéissance était presque totale. A l’inverse, si le sujet faisait partie d’un groupe d’acteurs qui mettait en scène un plan soigneusement monté de se rebeller contre l’autorité, la vaste majorité des sujets (90 %) se joignaient à « leur » groupe et cessaient également d’obéir. Si le niveau des chocs à administrer était laissé à la totale discrétion du sujet, tous, sauf une poignée de sadiques, infligeaient le choc minimal. Lorsqu’ils ne se trouvaient pas sous la surveillance directe du scientifique, beaucoup de sujets « trichaient » en envoyant des chocs de moindre intensité prévu, même s’ils se montraient par ailleurs incapables d’affronter l’autorité et d’abandonner l’expérience.
Comment expliquer un niveau aussi étonnamment élevé d’obéissance potentiellement meurtrière à une autorité coercitive ? Milgram a avancé une série de facteurs. Un préjugé évolutionniste privilégie la survie de gens capables de s’adapter à des situations hiérarchiques et à une activité sociale organisée. La socialisation par la famille, l’école et le service militaire, ainsi que tout un dispositif social de récompenses et de châtiments, fixent et renforcent la tendance à l’obéissance. L’entrée apparemment volontaire dans un système d’autorité « perçu » comme légitime produit un sentiment fort d’obligation.
[...] Les concepts de « loyauté, devoir, discipline » deviennent des impératifs moraux qui annihilent toute identification avec la victime. Des individus normaux se muent en simples « agents » de la volonté d’autrui. En un « état instrumental » de ce genre, ils ne se sentent plus personnellement responsables du contenu de leurs actions, mais uniquement de la manière dont ils les exécutent.[...]
Milgram met explicitement en parallèle les comportements révélés par son expérience et ceux qui se sont manifestés sous le régime nazi. « Les humains, conclut-il, sont menés au meurtre sans grande difficulté. » Il est toutefois conscient de tout ce que les deux situations de significativement différent. Il convient que les sujets de ses expériences étaient assurés qu’aucun dommage physique permanent ne résulterait de leurs actes. Les sujets eux-mêmes n’agissaient pas sous la menace. Enfin les acteurs/victimes ne faisaient pas l’objet d’une « dévaluation intense » à travers l’endoctrinement systématique des sujets. Les tueurs du Troisième Reich, eux, vivaient un État policier où les conséquences de la désobéissance risquaient d’être dramatiques, et ils étaient soumis à un endoctrinement intensif ; en revanche, ils savaient aussi qu’ils ne faisaient pas seulement souffrir, mais qu’ils détruisaient des vies humaines.
Notes
[1] Stanley Milgram : auteur de La soumission à l’autorité, éd. Calmann-Lévy, 1974.
15:10 Publié dans corpus dei | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, soumission, autorité, destruction, autodestruction



