26.01.2007
éructer
tempesta inaugurale la tiempo
de la destructor intempestif
figurea la ultima fat corrole
vege apocalupsis
que dice MORTE duelle
a la servitude docto impatiente
ion vo se radictus peste
humanoide y guernica
yo hay in too end
volo perdur la sanctum
peligrini creac'h
vinci realidad
hemo globinus es
14:50 Publié dans apocalupsis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poéme, apocalypse, littérature, politique critique, poésie, suréaliste
19.01.2007
la série des nombres
dis moi beau bambin, bambin si tendre
que veux tu maintenat que je te chante?
chante moi la série des nombres
ou bien des petits qui sont leur ombre
car la mort est seule...
et rien d'autre et plus rien de plus...
par deux
les beoufs sont liés à la peine
sur les trois continents de la chaine
quatre les pierres par Merlin levées
pour aiguiser l'épée des preux chevaliers
car la mort est seule...
et rien d'autre et plus rien de plus...
et sur le grand chemin qui s'en va
la cinquième Ere est déjà là
avec six herbes macérées
de son chaudron le nain s'envolera
il y a sept Soleils
et il y a sept Lunes
et pour la Saint Jean
huit grands feux s'allument
autour de la source neuf demoiselles
danseront ensemble la Lune nouvelle
sur dix vaisseaux armés pour la guerre
arrivent les marins en terre étrangère
onze seulement sont revenus
tous les autres à jamais seront perdus
car la mort est seule...
et rien et plus rien de plus ...
et sur le grand chemin qui s'en va
la cinquième ère est déjà là
c'est tout au bout de douze mois
jour après jour de la vie
l'année s'en va...
douze pour le ciel et ses douze signes
que dans notre nuit les étoiles écrivent
entre eux ils ont allumé la guerre
et celle là au moins sera la dernière
car la mort est seule...
et rien d'autre et plus rien de plus...
alors la trompette sonnera
dans une pluie de feu de vent et de froid
la série des nombres s'épuisera
par celle qui sait déjà qu'il n'y en a pas
car la mort est seule...
et deux beoufs, trois continents et quatre pierres, la cinquième ère et six les herbes, les sept soleils et les sept lunes, huit grands feux, neuf demoiselles, mais dix vaisseaux, onze marins de combat et douze signes pour douze mois
car la mort est seule
la sainte mère des Douleurs
17:58 Publié dans fatum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elixiria, fatum, destin, textes, écriture, littérature

