09.01.2008

cannibalisme

medium_can-hol.jpgCannibalisme, pratique rituelle de manger de la chair humaine, phénomène social observé dans certaines sociétés traditionnelles. Le terme " cannibalisme " provient de canibale, le nom espagnol d’Indiens des Caraïbes qui avaient la réputation de manger des êtres humains et vivaient dans les Antilles à l’arrivée de Christophe Colomb. La pratique du cannibalisme fut attestée dans de nombreuses parties du monde. Certains témoignages laissent penser que le phénomène remonte à des temps aussi anciens que le Néolithique. L’Historien grec Hérodote ainsi que d’autres auteurs de l’Antiquité décrivent quelques peuples qu’ils qualifient de cannibales.lire la suite...

http://membres.lycos.fr/mysteres/cannibalisme.html

 

le mythe cinématographique du cannibale sur http://membres.lycos.fr/christine666/Hmv/cannibal.htm

et si... 

Quelles que soient les motivations qui ont poussé et continuent à pousser les hommes au cannibalisme , force et de constater que chaque peuple qui s'est livré à cette pratique a eu ses "recettes gastronomiques" destinées à mettre en exergue les goûts et les saveurs particulières de la viande humaine . Sexe , âge , parties corporelles destinées à la consommation sont pris en considération . Crue , saignante ou bien cuite , rôtie ou bouillie , grasse ou maigre , la chair humaine est préparée avec soin , car les cannibales se sont toujours attachés non seulement à la préparation et à l'assaisonement mais également au service et à la présentation de leurs victuailles humaines .

 

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nécrophile

Le Nécrophile
de Gabrielle Wittkop

 


 
 
Le Nécrophile
de Gabrielle Wittkop
 

"J'ai écarté les cuisses pour contempler la vulve mince comme une cicatrice (...) Cette petite fille en vaut la peine. C'est vraiment une très belle morte." Paru en 1972, ce beau roman sous forme de journal raconte l'amour tragique qu'un esthète porte aux cadavres, hommes, femmes ou enfants, beaux ou laids. Roman terrible en cela qu'il parvient à dépeindre, non pas des actes scabreux et provocateurs, mais un sentiment humain, une réelle affection portée à la mort, à son odeur. Le narrateur situe l'origine de sa passion morbide au jour du décès de sa mère lors d'une scène paroxystique qui bouleversa ses sens. La clandestinité, les ruses et les risques pris pour arriver à ses fins, la fuite suicidaire qui le pousse à poursuivre toujours l'enlèvement des cadavres et leur consommation rythment ce journal fascinant. Gabrielle Wittkop élabore tout un art de l'amour fait à un cadavre, avec un éventail d'odeurs et de réactions organiques liées au temps qui décompose les corps. On en sort d'autant plus atteints que Le Nécrophile reste un roman sentimental.
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Novembre 2001 : L'affaire du dépeceur de Mons relancée par une arrestation
L'ENQUETE sur le dépeceur de Mons (cinq femmes assassinées en 1996) est relancée avec l'arrestation, jeudi (12 novembre 2001) à Bruxelles, d'un homme de 58 ans, Claude Dubois, mis en examen pour l'assassinat d'un Algérien de 33 ans, Karim Mounouar. Cet agent immobilier avait déjà été écroué en 1983 pour avoir dépecé une rentière, mais avait bénéficié d'un non-lieu. Le 22 octobre dernier, un marinier aperçoit dans le canal Bruxelles-Charleroi un tronc humain flottant entre deux eaux. Quelques heures plus tard, les policiers qui fouillent les rives de la voie d'eau découvrent une tête, un bassin et le bras gauche de la victime. Un avis lancé à Interpol permet d'identifier l'inconnu. Un non-lieu inexplicable... http://www.denistouret.fr/droitsoc/necrophilie.html

 

joie et douleur

 

http://www.lipsheim.org/photos/neyrelle/les_larmes_d_eros...

 

 http://www.editions-desordres.com/catalogue/yapou_2_lindo...

 

 

 

 

25.11.2007

aeric meredith goujon

de très belles réalisation photographiques de  aeric meredith-goujon

http://www.aericmg.com/dailypic/

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20.10.2007

assakra

medium_assakra126.2.jpgmedium_assakra080.jpgTout au sujet de cette personne est un grand mystère. Aucune données bibliographique, aucun milieu social. Excepté le nom qu'il s'est donné - Assakra a un titre scandaleux  maître de la mort.  Assakra reste et sera toujours  « le grand Russe extrémal », l'empereur du suicide permanent ». Sa philosophie rebelle, son art choquant du jeu avec la mort toujours effrayera et rendra l'homme moyen prudent. Ses « mystères animaux » et poésie orgiastic est un défi non seulement pour un homme moyen, mais pour des intellects sophistiqués aussi. Tout ce qu'il fait est étrange et incompréhensible. Ses « rituels » mortels: il supporte  des coups de rochers, de barres, les chaînes et les tiges énormes. Il se transperce avec les aiguilles de tricotage, se coupe avec des lames et  des crochets. Mais ce n'est pas assez pour lui, il est désireux d'être crucifié.

voici le site  russe où vous trouvez les détails des suicides de ASSAKRA

http://www.assakra-revolution.ru/index_foto10.php#

 

dépression

21.04.2007

2046 spirit

24.02.2007

asphyxie idéologique II

17.02.2007

asphyxie idéologique

10.02.2007

expérience Milgram

"La soumission à l’autorité" de Stanley Milgram


 

[extraits de Des hommes ordinaires, Christopher Browning, éd. 10/18, pages 225 ...]

En une série d’expériences devenues célèbres, Stanley Milgram [1] a testé la capacité de l’individu à résister à l’autorité, lorsque celle-ci n’est soutenue par aucune menace coercitive extérieure. Dans le cadre d’une prétendue expérience scientifique, des volontaires « naïfs » ont été chargés par une « autorité scientifique » d’infliger une, série de chocs électriques simulés d’intensité croissante à un acteur/victime qui réagissait par une « voix de rétroaction » soigneusement programmée - une série, d’intensité croissante elle aussi, de plaintes, cris de douleur, appels à l’aide, silence fatal enfin. Dans l’expérience standard, les deux tiers des sujets furent « obéissants » au point d’infliger la douleur extrême.

Des variations introduites dans l’expérience ont produit des résultats significativement différents. Si l’acteur/victime était isolé de manière que sa réaction ne pût être vue ni entendue du sujet, l’obéissance de celui-ci était bien plus grande. Si le sujet voyait et entendait la soi-disant victime, l’acquiescement à l’extrême douleur tombait à 40 %. Si le sujet devait la toucher pour la forcer à poser sa main sur la plaque électrique censée envoyer les chocs, le taux d’obéissance tombait à 30 %. Si un personnage non investi de l’autorité donnait les ordres, l’obéissance était nulle. Si le sujet accomplissait une tâche accessoire, sans qu’il eût à infliger personnellement les chocs électriques, l’obéissance était presque totale. A l’inverse, si le sujet faisait partie d’un groupe d’acteurs qui mettait en scène un plan soigneusement monté de se rebeller contre l’autorité, la vaste majorité des sujets (90 %) se joignaient à « leur » groupe et cessaient également d’obéir. Si le niveau des chocs à administrer était laissé à la totale discrétion du sujet, tous, sauf une poignée de sadiques, infligeaient le choc minimal. Lorsqu’ils ne se trouvaient pas sous la surveillance directe du scientifique, beaucoup de sujets « trichaient » en envoyant des chocs de moindre intensité prévu, même s’ils se montraient par ailleurs incapables d’affronter l’autorité et d’abandonner l’expérience.

Comment expliquer un niveau aussi étonnamment élevé d’obéissance potentiellement meurtrière à une autorité coercitive ? Milgram a avancé une série de facteurs. Un préjugé évolutionniste privilégie la survie de gens capables de s’adapter à des situations hiérarchiques et à une activité sociale organisée. La socialisation par la famille, l’école et le service militaire, ainsi que tout un dispositif social de récompenses et de châtiments, fixent et renforcent la tendance à l’obéissance. L’entrée apparemment volontaire dans un système d’autorité « perçu » comme légitime produit un sentiment fort d’obligation.

[...] Les concepts de « loyauté, devoir, discipline » deviennent des impératifs moraux qui annihilent toute identification avec la victime. Des individus normaux se muent en simples « agents » de la volonté d’autrui. En un « état instrumental » de ce genre, ils ne se sentent plus personnellement responsables du contenu de leurs actions, mais uniquement de la manière dont ils les exécutent.[...]

Milgram met explicitement en parallèle les comportements révélés par son expérience et ceux qui se sont manifestés sous le régime nazi. « Les humains, conclut-il, sont menés au meurtre sans grande difficulté. » Il est toutefois conscient de tout ce que les deux situations de significativement différent. Il convient que les sujets de ses expériences étaient assurés qu’aucun dommage physique permanent ne résulterait de leurs actes. Les sujets eux-mêmes n’agissaient pas sous la menace. Enfin les acteurs/victimes ne faisaient pas l’objet d’une « dévaluation intense » à travers l’endoctrinement systématique des sujets. Les tueurs du Troisième Reich, eux, vivaient un État policier où les conséquences de la désobéissance risquaient d’être dramatiques, et ils étaient soumis à un endoctrinement intensif ; en revanche, ils savaient aussi qu’ils ne faisaient pas seulement souffrir, mais qu’ils détruisaient des vies humaines.

Notes

[1] Stanley Milgram : auteur de La soumission à l’autorité, éd. Calmann-Lévy, 1974.

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