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26.01.2007

éructer

tempesta inaugurale la tiempo

de la destructor intempestif

figurea la ultima fat corrole

vege apocalupsis

que dice MORTE duelle

a la servitude docto impatiente

ion vo se radictus peste

humanoide y guernica

yo hay in too end

volo perdur la sanctum

peligrini creac'h

vinci realidad

hemo globinus es

24.01.2007

au delà du corps

Le culturisme, aussi appelé bodybuilding (construction du corps, en anglais), est un sport qui consiste à développer sa masse musculaire au moyen d'une combinaison de lever de poids, d'une augmentation de l'apport en calorie, de repos; il existe deux types de culturisme: le culturisme naturel représentée par une fédération agréée par l'état et le comité olympique qui a comme vocation de présenter des physiques à l'echelle humaine et sans produits dopants et un culturisme ou il n'existe aucune limite en matière de volume musculaire. Lors des compétitions, les culturistes professionnels doivent défiler devant un jury qui évalue leur développement musculaire et attribuent des points.

Sport uniquement pratiqué par des hommes au départ, des femmes commencèrent à prendre part à des compétitions distinctes au cours des années 1980, sans grande popularité.


Victor Martinez And Arnold Classic 2007 - More amazing videos are a click away

COSTES

et retrouver la première et la troisième partie sur les liens suivants

http://jeanlouiscostes.com/ et le site officiel de Costes où le parcours artistique est détaillé. "pas de pénétration pour pas se reproduire."

rupture contre nature

medium_apprivo.jpg"au Néolithique; en apprivoisant les végétaux et les animaux, l'homme s'approprie la nature. La dépendance accrue d'une survie liée à ses productions installe l'homme dans une subordination où son labeur n'est pas toujours récompensé. Le temps d'une natur prodigue devient celui d'un paradis perdu dont il a été chassé. Alors l'homme invente les sacrifices. C'est un arrangement avec les dieux qui sert l'homme, mais accouche de la condition animale." P.93 LA PLUS BELLE HISTOIRE DES ANIMAUX CYRULNIK, DIGARD, PICQ et MATIGNON 

 

fatum


podcast
Le destin désigne au moment présent l'histoire future d'un être humain tel qu'elle est écrite par une force ou une instance supérieure à l'homme (éventuellement divine) dans les conceptions déterministes du monde. Dans ces conceptions, il est souvent considéré comme très difficile - voire impossible - à un homme d'échapper à son destin, au moins dans ses grandes lignes. La notion de destin s'oppose ainsi à celle de libre arbitre.

Le thème du Destin et plus particulièrement des tentatives désespérées de l'homme pour y échapper a inspiré nombre d'œuvres artistiques à travers les ages. La principale différence entre le drame et la tragédie est la présence ou l'absence du destin.

Filmographie ; je vous conseille Donnie Darko de richard Kelly 2002, a tombeau ouvert (bringing out the death) de martine Scorsese 2000.medium_scorsese.jpg

Mythologie Grecque et Romaine  Le Destin, ou Destinée, est une divinité aveugle, inexorable, issue de la nuit et du chaos. Toutes les autres divinités lui étaient soumises. Les cieux, la terre, la mer et les enfers étaient sous son empire : rien ne pouvait changer ce qu'il avait résolu; en un mot, le Destin était lui-même cette fatalité suivant laquelle tout arrivait dans le monde. Le plus puissant des dieux, Jupiter, ne pouvait fléchir le Destin en faveur ni des dieux, ni des hommes. Les lois du Destin étaient écrites de toute éternité dans un lieu où les dieux pouvaient les consulter. Ses ministres étaient les trois Parques : elles étaient chargées d'exécuter ses ordres. On représente Jupiter ayant sous ses pieds le globe terrestre, et tenant dans ses mains l'urne qui renferme le sort des mortels. Il porte une couronne surmontée d'étoiles et un sceptre, symbole de sa souveraine puissance. Pour faire entendre qu'il ne variait pas, les anciens le figuraient par une roue que fixe une chaîne. En haut de la roue,il y a une grosse pierre, et en bas deux cornes d'abondance avec des pointes de javelot. Dans Homère, la destinée d'Achille et d'Hector est pesée dans la balance de Jupiter, et comme celle du dernier l'emporte, sa mort est arrêtée, et Apollon lui retire l'appui qu'il lui avait accordé jusqu'alors. Ce sont les aveugles arrêts du Destin qui ont rendu coupables tant de mortels, malgré leur désir de rester vertueux : dans Eschyle, par exemple, Agamemnon, Clytemnestre, Jocaste, Œdipe, Étéocle, Polynice, etc., ne peuvent se soustraire à leur destinée. Les oracles seuls pouvaient entrevoir et révéler ici-bas ce qui était écrit au livre du Destin.

l'homme se bouffe

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podcast

19.01.2007

magma


Magma - Christian_Vander

Alors que le come-back de groupes « historiques » du rock'n roll semble êtrela tendance du moment, on aurait presque oublié l'apport de groupes atypiques tel que Magma dans le paysage des musiques actuelles. Les deux concerts donnés mardi et mercredi soir sont heureusement venus nous le rappeler.
Parfois dérangeante, souvent intrigante, nappée d'un voile mystérieux, la musique de Magma a pour le commun des mortels un parfum d'encens et de patchouli qui évoque les années 70. Les clichés, qu'ils soient justifiés ou non, ont la vie dure. Une chose est certaine : les compositions de Magma ont le mérite de réunir deux camps qui ont chacun leurs conceptions de la musique. D'un côté, celui qui ne jure que par la technique, de l'autre celui pour qui l'émotion prime. Et en concert, Magma c'est tout ça. Il faudrait avoir le coeur et l'esprit bien endurci pour y résister. Comment ne pas se laisser doucement envahir par l'univers de Christian Vander ? Que l'on soit fan de rock progressif, de musique psychédélique, de musique classique, de jazz, de rock 70's, chacun peut y trouver son compte. Ce « crossover » - peut-on parler de fusion ? - à priori improbable suscite depuis plus de trente ans une passion sans failles chez moult mélomanes. C'est sans agression qu'en concert la magie opère.
Peu de mots destinés au public pour le voyage auquel nous convie Magma. Le Kobaien, langage magmaien est d'usage pour les quatre chanteurs qui vont et viennent selon les longues pièces jouées ce soir-là. Installé en fond de scène, le charismatique et époustouflant Christian Vander agit comme un maître d'oeuvre, soufflant le chaud et le froid à l'aide de sa batterie. Deux claviers entourent l'ensemble des chanteurs, du guitariste et du bassiste. Et le tout prend un aspect généralement lumineux où la musique, le rythme, les arrangements vocaux, les lignes de basse, les riffs de guitares, les nappes de clavier conduisent le spectateur à un pur moment de plaisir partagé. Magma c'est la musique intemporelle et hors norme qui prend toute son ampleur sur scène, c'est un moment unique qui surprend, entraîne, captive, une force latente qui se devine, se dessine peu à peu. Une musique qui se raconte parfois mais, et c'est l'essentiel, se ressent et se vit dans l'instant présent.

Source : Ouest France - 21 avril 2005

l'animal esclave

 
La théorie des droits de l’animal selon Gary L. Francione

Pour l’abolition de l’animal-esclave

Nous adorons nos chiens et nos chats domestiques, raffolons des dessins animés ou des films animaliers, et cependant notre comportement à l’égard des animaux en général prouve notre insensibilité et notre complicité passive devant leur immense souffrance. Tant que l’animal continuera d’être une propriété et qu’il sera considéré comme un bien marchand, ses supplices se poursuivront. Le texte qui suit est une synthèse, effectuée par la rédaction du Monde diplomatique, des théories de Gary L. Francione pour l’abolition de l’exploitation animale telles qu’il les a exposées au colloque « Théories sur les droits des animaux et le bien-être animal », à l’université de Valence (Espagne), en mai 2006.

Selon le ministère américain de l’agriculture, les Etats-Unis, à eux seuls, abattent plus de huit milliards d’animaux par an destinés à l’alimentation ; chaque jour, plus de vingt-deux millions d’entre eux sont sacrifiés dans les abattoirs américains, c’est-à-dire plus de neuf cent cinquante mille par heure, seize mille par minute ! Malgré les progrès effectués ces dernières années, ils continuent d’être maintenus dans des conditions d’élevage intensif effrayantes, mutilés de diverses manières, sans produit antidouleur, transportés sur de longues distances tassés dans des conteneurs exigus et insalubres, pour être finalement exécutés dans les cris, la puanteur et la saleté d’un abattoir.

Les animaux sauvages ne sont guère logés à meilleure enseigne. Aux Etats-Unis, environ deux cents millions sont, chaque année, victimes de la chasse. Des millions sont également utilisés pour la recherche biomédicale et l’essai de nouveaux produits. On mesure sur eux l’effet des toxines, des maladies rares, des molécules expérimentales, des radiations, des tirs d’armes à feu, et ils sont soumis à de multiples formes physiques ou psychologiques de privation. S’ils survivent aux expérimentations, ils sont presque toujours tués juste après, ou recyclés pour d’autres expériences qui, cette fois, auront raison de leur résistance.

Cirques, zoos, carnavals, parcs d’attractions, spectacles de dauphins et autres utilisent les animaux à la seule fin de divertir. Près de quarante millions de bêtes à fourrure sont abattues chaque année pour la mode...

Avant le XIXe siècle, les animaux étaient considérés comme des objets. Même pour Descartes, un chien qui gémissait était semblable au crissement d’un mécanisme ayant besoin d’huile. Parler de nos obligations morales envers les animaux, « machines créées par Dieu », n’avait, pour l’auteur du Discours de la méthode, pas plus de sens que de parler de nos obligations morales envers les horloges, machines créées par l’homme.

Cent mille litres d’eau pour un kilo de viande

Le principe humaniste du traitement médical des bêtes souffrantes et l’application des lois sur le bien-être animal qui en résulte supposent que nous acceptions de nous demander si la souffrance animale est inévitable. Si le fait de ne pas utiliser des animaux pour notre confort nous cause plus de préjudice que la souffrance n’en cause aux animaux. En général, l’intérêt de l’homme l’emporte, et la souffrance animale est considérée comme un « mal nécessaire ». Par exemple, la loi britannique régulant l’utilisation des animaux de laboratoire exige, avant qu’une expérience soit engagée, une évaluation des « possibles effets nocifs sur les animaux concernés par rapport au bénéfice pouvant en découler  ». Pour qu’une interdiction de la souffrance animale ait une portée minimale, il faut qu’elle condamne toute douleur infligée uniquement par plaisir, amusement ou convenance.

Porter un manteau de fourrure, imposer aux cobayes de multiples tests pour les produits ménagers ou pour de nouvelles marques de rouges à lèvres ne relève pas d’intérêts vitaux pour l’être humain. De même, manger de la viande est considéré par la plupart des nutritionnistes comme nuisible pour la santé. Par ailleurs, des experts écologistes ont souligné les dégâts de l’élevage intensif sur notre environnement. Pour chaque kilogramme de protéines animales fourni, la bête d’élevage doit consommer environ six kilogrammes de protéines végétales et de fourrage. De surcroît, produire un kilogramme de viande requiert plus de cent mille litres d’eau. Alors que la production d’un kilogramme de blé en exige à peine neuf cents…

L’incohérence entre nos actes et nos pensées au sujet des animaux vient de leur statut de propriété . Selon la loi, « les animaux sont des propriétés, au même titre que des objets inanimés comme les voitures ou les meubles  ». Les animaux sauvages sont considérés comme appartenant au patrimoine de l’Etat, qui les met à la disposition du peuple ; mais ils peuvent devenir la propriété d’individus, en particulier par le biais de la chasse, du dressage ou du confinement. La « souffrance » des propriétaires de ne pouvoir jouir de leur « propriété » à leur gré compte plus que la douleur de l’animal. Dès lors qu’il s’agit d’intérêts économiques, il n’existe plus de limite à l’utilisation ou au traitement abusifs des bêtes.

L’élevage intensif, par exemple, est autorisé parce qu’il s’agit d’une exploitation institutionnalisée et acceptée. Les industriels de la viande estiment que les pratiques consistant à mutiler les animaux, quelles que soient les souffrances endurées par ceux-ci, sont normales et nécessaires. Les tribunaux présument que les propriétaires n’infligeront pas intentionnellement à leurs bêtes des sévices inutiles qui diminuerait leur valeur monétaire . Les lois sur le bien-être animal visent à protéger les animaux dans la mesure où ceux-ci demeurent des biens monnayables. Les évolutions de l’industrie agroalimentaire en leur faveur répondent généralement à des critères de rendement économique, les animaux ayant une valeur marchande .

Pour faire évoluer le statut de l’animal dans nos sociétés, nous devons appliquer le principe d’« égalité de considération » (selon lequel il faut traiter de façon égale des cas semblables), une notion essentielle à toute théorie morale. Même s’il existe un grand nombre de différences entre les humains et les animaux, une chose fondamentale au moins nous rapproche : notre capacité à souffrir.

Si notre désir de ne pas faire souffrir inutilement les animaux revêt quelque signification, nous devrions alors leur accorder une égalité de considération. Le problème est que l’application de ce principe a déjà échoué du temps de l’esclavage, qui autorisait des hommes à exercer un droit de propriété sur leurs semblables. L’esclave étant considéré comme un bien, son propriétaire pouvait ne pas tenir compte de ses intérêts si cela ne lui était pas économiquement profitable.

On admettait, certes, que l’esclave pouvait ressentir de la souffrance. Toutefois, les lois pour le respect de son bien-être n’ont pas abouti, pour les mêmes raisons qu’échouent de nos jours celles pour le respect du bien-être animal : aucune véritable limite n’est fixée à notre droit de propriété. Les intérêts des esclaves n’étaient préservés que lorsqu’ils généraient du profit pour les propriétaires ou servaient leurs caprices.

A l’heure actuelle, l’intérêt d’un être humain à ne pas être considéré comme propriété est protégé par un droit. Avoir le droit fondamental de ne pas être traité comme une propriété est une condition minimale pour exister en tant que personne. Nous devons étendre aux animaux ce droit que nous avons décidé d’appliquer à tous les hommes. Cela n’éradiquerait pas toute forme de souffrance, mais cela signifierait que les animaux ne pourraient plus être utilisés comme source de profit. Pourquoi jugeons-nous acceptable de chasser des animaux, de les emprisonner, de les exhiber dans des cirques et des zoos, de les utiliser dans des expérimentations et de les manger, autrement dit de leur faire subir ce que nous n’oserions jamais infliger à aucun être humain ?

La thèse selon laquelle les hommes sont pourvus de caractéristiques mentales complètement absentes chez les animaux est contradictoire avec la théorie de l’évolution. Darwin affirmait qu’il n’existait pas de caractéristiques exclusivement humaines : « La différence d’intelligence entre l’homme et l’animal le plus évolué est une question de degré et non d’espèce. » Les animaux sont capables de penser, de sentir et de produire des réponses émotionnelles semblables à celles des humains. Darwin notait qu’« un animal vivant en collectivité éprouve des sentiments d’amour envers les autres » et que les animaux sont réceptifs à la détresse de leurs congénères.

Même si nous ne sommes pas en mesure d’évaluer la nature précise de la conscience animale, il semble évident que tout être doué de perception est conscient et possède une existence mentale continue. Le professeur Antonio Damasio, un neurologue travaillant avec des personnes victimes d’infarctus cérébraux et de graves dommages au cerveau, atteste que ces malades possèdent ce qu’il nomme une « conscience noyau ». Les sujets souffrant d’amnésie transitoire n’ont aucune notion du passé ou du futur mais conservent une conscience de leur corps par rapport aux objets et aux événements présents.

Damasio affirme que de nombreuses espèces animales détiennent cette même conscience noyau. Le fait qu’ils n’aient pas de notion autobiographique de leur vie (du moins, à notre connaissance) ne signifie pas qu’ils n’aient pas une existence mentale continue, ou qu’ils n’éprouvent nul intérêt à vivre, ou que les tuer leur soit indifférent. Les animaux possèdent une intelligence considérable et sont capables de traiter une information de façon sophistiquée. Comme les humains, ils communiquent avec les membres de leur propre espèce. Il est prouvé, par exemple, que les grands singes utilisent un langage symbolique.

Aucune créature, à part l’homme, n’est peut-être capable de se reconnaître dans un miroir, mais aucun humain n’a non plus l’aptitude de voler, ou de respirer sous l’eau sans assistance. Pourquoi la capacité de se reconnaître dans un miroir ou d’utiliser le langage articulé serait-elle supérieure, au sens moral du terme, au pouvoir de voler ou de respirer sous l’eau ? La réponse, bien entendu, est que nous le proclamons. Mais il n’existe aucune raison de conclure que les caractéristiques prétendument exclusives à l’être humain justifient le fait que nous traitions l’animal comme une propriété marchande. Certains hommes sont privés de ces caractéristiques, et pourtant nous ne les considérons pas comme des objets. Par conséquent, la question centrale n’est pas : les animaux peuvent-ils raisonner ? Ou peuvent-ils parler ? Mais bien : peuvent-ils souffrir ?

Si nous voulons que leurs intérêts soient respectés, nous n’avons qu’un droit à leur accorder : celui de ne plus être assimilés à de simples marchandises.

Édition imprimée — août 2006 — Page 20

la série des nombres

dis moi beau bambin, bambin si tendre

que veux tu maintenat que je te chante?

chante moi la série des nombres

ou bien des petits qui sont leur ombre

car la mort est seule...

et rien d'autre et plus rien de plus...

par deux

les beoufs sont liés à la peine

sur les trois continents de la chaine

quatre les pierres par Merlin levées

pour aiguiser l'épée des preux chevaliers

car la mort est seule...

et rien d'autre et plus rien de plus...

et sur le grand chemin qui s'en va

la cinquième Ere est déjà là

avec six herbes macérées

de son chaudron le nain s'envolera

il y a sept Soleils

et il y a sept Lunes

et pour la Saint Jean

huit grands feux s'allument

autour de la source neuf demoiselles

danseront ensemble la Lune nouvelle

sur dix vaisseaux armés pour la guerre

arrivent les marins en terre étrangère

onze seulement sont revenus

tous les autres à jamais seront perdus

car la mort est seule...

et rien et plus rien de plus ...

et sur le grand chemin qui s'en va

la cinquième ère est déjà là

c'est tout au bout de douze mois

jour après jour de la vie

l'année s'en va...

douze pour le ciel et ses douze signes

que dans notre nuit les étoiles écrivent

entre eux ils ont allumé la guerre

et celle là au moins sera la dernière

car la mort est seule...

et rien d'autre et plus rien de plus...

alors la trompette sonnera

dans une pluie de feu de vent et de froid

la série des nombres s'épuisera

par celle qui sait déjà qu'il n'y en a pas

car la mort est seule...

et deux beoufs, trois continents et quatre pierres, la cinquième ère et six les herbes, les sept soleils et les sept lunes, huit grands feux, neuf demoiselles, mais dix vaisseaux, onze marins de combat et douze signes pour douze mois

car la mort est seule

la sainte mère des Douleurs

14.01.2007

scarification

medium_scarif.jpgLa scarification est une pratique consistant à effectuer une incision superficielle de la peau. La scarification est une pratique médicale, un type de modification corporelle ou un acte d'automutilation ou plus précisément de « lésion auto-infligée ».

Sado-masochisme

Dans des rapports extrêmes de domination et de soumission du BDSM, un esclave volontaire peut désirer ou accepter être marqué pour signifier son appartenance ou son engagement (probablement plus à la pratique qu’au maître).

Toronto, ON. Modern strike branding by Blair, 2005. Dylan Hayward
Toronto, ON. Modern strike branding by Blair, 2005. Dylan Hayward

Le marquage au fer est aussi une méthode volontaire et personnelle de modification corporelle et entre dans le cadre d'une démarche esthétique, parfois identitaire... La pratique du marquage au fer est généralement nommée Branding par les adeptes des modifications corporelles. Il est courant de rencontrer des porteurs de branding arborant des tatouages, voire d'autres modifications corporelles.

 

sur ce blog tous les informations et l'histoire ainsi que des photos de scarifications contemporaines

http://www.vip-blog.com/vip/blogs/scarification.html

 

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